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Choisir son REEE avant l’arrivée de bébé

3 décembre 2018

Ça y est, je suis maintenant officiellement maman, et… souscriptrice d’un REEE. Dans mon précédent texte, Un bébé, un REEE,  je vous ai dit qu’il était idéal de commencer le plus tôt possible à cotiser à un REEE. Eh bien, j’ai écouté mes propres conseils!

Y penser avant de ne plus avoir le temps d’y penser

On m’avait bien avertie que la venue d’un nouveau-né perturberait quelque peu le rythme de vie de la famille. Alors, heureusement, j’ai fait la fourmi, pas la cigale, et j’ai pris la décision de profiter des quelques semaines de calme avant l’arrivée de la tempête (ou plutôt, de ce petit être merveilleux) pour me renseigner bien comme il faut, à tête reposée. J’ai profité de l’expertise des représentants en plans de bourses d’études d’Universitas afin d’obtenir des informations complètes, de poser mes questions et de finalement choisir le REEE qui convenait le mieux à MES besoins.

Maximiser son placement

Même s’il se peut qu’il me soit difficile d’y arriver dès la première année, je ne perds pas de vue qu’en versant 2 500 $ par an dans le REEE de mon enfant, j’atteindrai le montant maximum que les gouvernements peuvent verser. J’obtiendrais ainsi au moins 30 % de ces 2 500 $ chaque année1.

Pour ce qui est des années où je n’atteindrai pas mon objectif, il est aussi possible de rattraper des montants de subventions non utilisées. Dès que mon enfant est né, il a obtenu le « droit » à ces subventions que les gouvernements prévoient pour lui. Il faut juste que j’aille les chercher! Si je n’arrive pas à déposer 2 500 $ cette année dans le REEE de bébé, je pourrai aller chercher les subventions non utilisées plus tard. Renseignez-vous!

Ma stratégie de fourmi

Ma stratégie personnelle : avec mon conjoint, nous avons choisi d’ouvrir chacun un REEE pour notre enfant et d’y verser 83 $ par mois2 chacun. Ça nous paraît tout à fait réalisable, étalé comme ça sur 12 mois. Et pourtant, à la fin de l’année, nous aurons accumulé chacun près de 1 000 $, donc presque 2 000 $ à nous deux!

Évidemment, notre but ultime est d’atteindre un total de 2 500 $ par année, de façon à obtenir au moins 750 $ en subventions par an (500 $ en SCEE et 250 $ en IQEE) pour les études futures de notre enfant1. Je vous assure que la fourmi en moi ne veut pas passer à côté de ces 750 $ par an minimum donnés par les gouvernements. Néanmoins, nous ne voulions pas avoir l’impression d’être étouffés par nos cotisations mensuelles, c’est pourquoi nous nous sommes arrêtés à ce montant.

Pour arriver à verser le 500 $ manquant, nous avons pris la décision de faire des cotisations uniques au cours de l’année. Ça prend un peu de discipline certes, mais nous sommes bien motivés à y parvenir. On est fourmi ou on ne l’est pas! Pour Noël et à l’anniversaire de bébé, nous ferons des cotisations supplémentaires. Un ou deux paquets de moins à emballer et hop, 100 $ de plus dans les REEE. Nous avons aussi discuté avec nos familles des avantages du REEE et je ne pense pas me tromper en disant que grand-papa et tante Jess troqueront assurément un cadeau pour des cotisations aux REEE eux aussi! Finalement, l’atout dans notre jeu, c’est nos remboursements d’impôts. Ces sommes qu’on ne compte jamais dans notre budget familial seront de parfaites cotisations supplémentaires!

 

À chacun sa stratégie, évidemment. L’important, selon moi, est de saisir la chance que nous avons, au Canada1, d’avoir ce produit financier qui rapporte tellement avec les subventions. Je crois que de se fixer des objectifs réalistes et atteignables, avec lesquels on est à l’aise, est vraiment ce qui peut faire la différence.

Et vous, êtes-vous plutôt cigale ou fourmi?

 

Émilie

Notes légales

1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE, offert au Québec seulement) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. Bon d’études canadien (BEC), pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est financièrement admissible. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus.

2.Ce montant constitue un scénario d'épargne et ne correspond pas nécessairement à tous les budgets.

 

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