Retour vers Notre blogue

Planification financière de la rentrée scolaire

Écrit par : Universitas

21 août 2018

Les dépenses accompagnant la rentrée scolaire sont au cœur des préoccupations des parents, d’autant plus qu’elles augmentent d’année en année sous l’effet de l’inflation, mais également avec l’âge des enfants. En 2017, les parents québécois ont dépensé en moyenne 1016 $1 par enfant pour les effets scolaires et les frais d’inscription, tous niveaux scolaires confondus (du préscolaire à l’universitaire), soit une hausse de 10 % par rapport à 2016 où ils s’élevaient à 9212 $. En 5 ans, ces dépenses ont même subi une hausse de plus de 44 % : elles s’élevaient à 705 $3 en moyenne par enfant en 2013. Par ailleurs, plus les enfants avancent dans leur cheminement scolaire, plus les dépenses liées à la rentrée des classes augmentent. Il faut compter en moyenne2 :

  • 549 $ pour un enfant âgé entre 0 et 5 ans, contre 438 $ en 2016 (hausse de 25 %);
  • 895 $ pour un enfant âgé entre 6 et 11 ans, contre 862 $ en 2016 (hausse de 4 %);
  • 1 460 $ pour un enfant âgé entre 12 et 17 ans, contre 1 363 $ en 2016 (hausse de 7 %).

Et, bien évidemment, plus la famille compte d’enfants, plus la facture de la rentrée est salée. La rentrée scolaire peut donc vite s’avérer très onéreuse. Si la plupart des parents assument ces dépenses à même leur compte courant, il est possible de les anticiper et d’épargner en conséquence.

Comment économiser en prévision de la rentrée scolaire?

  1. Réutiliser le matériel scolaire de l’année précédente. S’il est toujours en bon état, conserver tout le matériel à la fin d’une année scolaire, et le récupérer l’année suivante. Pour ceux qui ont plusieurs enfants de différents niveaux scolaires, il est aussi possible de donner à l’un ce qui n’est plus utile à l’autre. Il est ainsi possible de faire des économies substantielles!
  1. Feuilleter les circulaires. Cela permet de dénicher les meilleurs prix pour les nombreux articles de la liste demandée par l’école. Il est aussi possible de profiter de la politique du meilleur prix dans plusieurs grands magasins, ce qui pourrait faire économiser plusieurs dizaines de dollars aux familles!
  1. Éviter d’acheter en trop grandes quantités. En achetant « en vrac », nous avons souvent l’impression d’économiser. Cependant, si certains articles ne servent jamais, ces achats ne seront pas rentables.
  1. Éviter de donner toutes les fournitures scolaires à l’enfant en début d’année. Il est inutile de mettre toutes les gommes à effacer dans l’étui à crayons de son enfant dès la rentrée. Il risque de les égarer rapidement. Il est préférable de donner uniquement le matériel nécessaire pour le début des classes et de faire des réapprovisionnements en cours d’année, au besoin. Le gaspillage et les pertes seront ainsi évités.
  1. Épargner! Tout parent sait que la rentrée scolaire est coûteuse! Particulièrement pour les familles ayant plusieurs enfants d’âge scolaire. Il est possible de se préparer à y faire face en faisant un budget. Épargner tout au long de l’année permet d’éviter les surprises de dernière minute!

Comment anticiper le coût des études postsecondaires?

Près de 80 % des parents considèrent le financement des études postsecondaires comme étant une préoccupation importante2. Le coût des études est sans cesse en augmentation. Alors qu’il en coûte actuellement aux alentours de 100 000 $ pour effectuer deux années de cégep et trois années d’université au Québec, on estime que les frais augmenteront à un peu plus de 138 000 $ pour le même parcours scolaire en 20354.

Contrairement aux dépenses de la rentrée scolaire, qui reviennent chaque année, et qui sont pour une majorité de Québécois directement assumées par le compte courant, les coûts des études postsecondaires peuvent être prévus longtemps à l’avance.

En investissant dès le plus jeune âge d’un enfant dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE), les familles pourront profiter de généreuses subventions gouvernementales pouvant atteindre jusqu’à 12 800 $5 par enfant (selon votre revenu familial). En tant que souscripteur d’un REEE, vous ne payez pas d’impôt sur les revenus de ce placement enregistré, il s’agit donc d’une façon futée de diminuer l’impact financier que peuvent représenter les études postsecondaires sur votre budget courant.

Pour en savoir davantage sur les différents plans disponibles, visitez le www.universitas.ca/fr/placements-reee.

Notes légales

1. Baromètre Universitas 2018 : étude menée en collaboration avec la firme de sondage CROP, par le biais d’un panel Web auprès de 1032 Québécois, du 9 au 17 novembre 2017.

2. Baromètre Universitas 2017 : étude menée en collaboration avec la firme de sondage CROP, par le biais d’un panel Web auprès de 1000 Québécois, du 20 au 28 octobre 2016.

3. Sondage CROP effectué auprès de 1 000 Québécois, sous le thème « L’importance de la scolarité des enfants québécois », réalisé pour le compte d’Universitas, du 15 au 20 mai 2013, par le biais d’un panel Web.

4. Coût pour compléter deux années de Cégep et trois années d’université au Québec, logement inclus. Augmentation annuelle de 1,7 %. Sources : ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, ministère de la Famille, Statistique Canada, Société canadienne d’hypothèques et de logement.

5. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE, offert au Québec seulement) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600 $ et de 300 $ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. BEC : Bon d’études canadien, pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est admissible financièrement. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus.