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REEE ou REER ? Comprendre les différences

Écrit par : Isabelle Lessard

21 février 2014

Au cours des prochaines semaines, nombreux seront ceux qui bénéficieront d’un retour d’impôt grâce à un placement dans un REER. Lorsqu’on envisage de mettre ce montant de côté, il est judicieux de prendre un peu de recul pour évaluer les options. Et si mettre ses économies dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE) s’avérait plus payant que de réinvestir dans son REER ? Voici quelques nuances à connaître entre ces deux produits financiers au nom similaire :

1.    Le REEE permet l’accès à des subventions

Le plus gros avantage du REEE, c’est qu’il permet de bénéficier de généreuses subventions gouvernementales. En effet, chaque dollar investi dans un REEE peut être bonifié de 30 % à 60 % par les subventions gouvernementales. Il est possible d’obtenir jusqu'à 7 200 $ en Subvention canadienne pour l'épargne-études (SCEE), jusqu'à 3 600 $ en Incitatif québécois à l'épargne-études (IQEE) et 2 000 $ en Bon d'études canadien (BEC). Il s'agit d'une bonification qui peut donc totaliser jusqu’à 12 800 $*.

En contrepartie, les REER permettent de bénéficier d’un retour d’impôt. Mais cet avantage immédiat ne fait généralement pas le poids, à plus forte raison si on ne fait pas fructifier ledit retour d’impôt.

2.    L’impôt futur faible ou nul

Dans un certain nombre d’années, lorsqu’on sera prêt à retirer ses REER, ceux-ci seront imposables. Dans le cas du REEE, comme c’est le bénéficiaire (l’étudiant) qui utilise les paiements d’aide aux études, ces revenus sont imposables à son propre taux, qui sera probablement faible ou nul.

3.    La certitude de récupérer tout son investissement en bout de course

Avec un REER comme avec bien d’autres produits financiers, il faut souvent faire un choix entre les rendements et la sécurité. Bien peu de ces produits garantissent le capital. Il est toutefois utile de savoir que les REEE collectifs (qui ne peuvent être offerts que par des Fondations) sont tenus par la loi de garantir votre capital.  

Il faut aussi savoir qu’en plus, chez Universitas, la totalité des frais de souscription vous sont remboursés à l’échéance, un avantage que l’organisation est la seule à offrir.

4.    Pas d’actionnaire à payer

Toute institution financière privée verse des dividendes à ses actionnaires. La situation est différente dans le cas d’une fondation comme celle d’Universitas : sa structure d'organisme à but non lucratif lui permet de concentrer tous ses efforts pour offrir les paiements d'aide aux études (PAE) les plus élevés possible. Les souscripteurs peuvent donc dormir sur leurs deux oreilles sans avoir l’impression que leurs économies durement gagnées profiteront en partie à quelqu’un d’autre.

5.    Il n’y a pas le feu!

Contrairement aux REER qu’il faut prendre avant le 1er mars pour tenir compte de la saison des impôts, les REEE ne font pas l’objet d’une course folle à un moment précis de l’année. Il est donc possible de choisir un moment qui nous convient pour prendre le temps d’évaluer différentes options pour faire un choix éclairé, sans pression.

Lorsqu’on s’attarde à ces différences importantes, on constate qu’avant même d’être un mode de financement judicieux pour les études de notre progéniture, le REEE d’Universitas est, à la base, un véhicule de placement à la fois sûr et rentable. Une denrée rare dont laquelle personne n’a les moyens de se passer ! D’ailleurs, il faut savoir que les REEE ne sont pas qu’accessibles aux parents : n’importe qui peut souscrire au bénéfice d’un enfant de son entourage.

 *Selon le revenu familial net. Certaines conditions s’appliquent.
 

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