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Série Universitas rencontre : M. Richard Dumais, président du réseau des écoles Vision

Écrit par : Isabelle Lessard

11 mars 2014

Dans le cadre d’une série de rencontres inspirantes autour du thème général de l’éducation, l’équipe d’Universitas a rencontré M. Richard Dumais. Il nous explique les aspects distinctifs des écoles Vision. Le réseau Vision est le premier regroupement d’écoles privées trilingues de niveaux préscolaire et primaire au Québec.

Universitas : Comment ont été lancées les écoles Vision ? Est-ce que ce concept est unique ou est-il inspiré de quelque chose qui se fait ailleurs qu’au Québec ?

Richard Dumais : C’est un concept unique, développé au Québec, qui a démarré à Drummondville en 1995. J’ai fait l’acquisition de l’entreprise en 2005 avec M. Serge Pelletier, directeur pédagogique du réseau, lui-même issu du milieu de l’éducation. Depuis, nous avons beaucoup investi dans le développement de nos outils pédagogiques et dans des agrandissements d’établissements pour répondre à la demande importante.

U. : Apprendre 3 langues à la fois, pour les enfants, c’est particulier. Comment y arrivez-vous ?

R.D. : Plusieurs éléments permettent d’y arriver. D’abord, il y a le nombre d’heures plus élevé. Les enfants ont accès à 20 % d’heures de cours de plus par année que dans les écoles traditionnelles (1080 heures vs 900 ou 30 heures par semaine vs 25). En fin de primaire, c’est comme si les enfants cumulaient une année de plus !

Ensuite, nous avons développé des méthodes qui permettent aux enfants d’apprendre plus rapidement. Nous avons constaté que, quand on utilise le même mode d’apprentissage pour une langue, et pour une autre ensuite, cela permet à l’enfant de faire un transfert de connaissances et de compétences d’une langue à l’autre. En apprenant l’anglais comme une langue maternelle et en la vivant au quotidien, les enfants l’intègrent beaucoup plus rapidement.

U. : Votre réseau semble offrir des outils d’apprentissage spécialisés, comme le concept des « power words », comment le développement de ces outils se fait-il ?

R.D. : De façon générale, nous allons chercher les spécialistes les plus renommés, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, pour faire évoluer nos méthodes d’enseignement. Dans le cas des « power words », utilisés en anglais, il s’agit d’un outil développé au Québec qui s’amalgame avec d’autres approches spécifiques.

L’aménagement des classes est un autre élément distinctif : les élèves sont regroupés en îlots pour travailler en équipe, et chaque équipe peut s’adonner à une activité d’apprentissage différente. Ça nous permet d’offrir un enseignement quasi individuel.

U. : Les écoles Vision sont présentes à plusieurs endroits au Québec, mais avez-vous des plans d’expansion pour en ouvrir d’autres ?

R.D. : Oui, certainement. Notre réseau compte une vingtaine d’établissements à travers le Québec. Nous souhaiterions en ajouter 4 ou 5, notamment dans les régions de Laval, Boisbriand, puis de Saint-Hilaire ou Beloeil ainsi qu’à Gatineau.

Pour obtenir plus d’information sur le réseau des écoles Vision, on peut consulter le site visionschools.com.

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