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Les québécois, plus nombreux à épargner et plus prévoyants en vue des études de leurs enfants

45 % des familles avec enfants déclarent avoir investi dans un REEE en 2016

24 janvier 2017

En cette période de planification financière propice aux questionnements sur les types de placements les plus avantageux, l’étude annuelle CROP sur les habitudes d’épargne des Québécois, commanditée par Universitas, spécialiste en épargne-études, révèle un intérêt marqué pour les REEE en 2016, alors que 45 % des familles avec enfants disent avoir opté pour ce type de placement en prévision des études de leurs enfants. Cette tendance est également observée dans la répartition équilibrée de l’épargne des familles : 64 % ont épargné dans un REER, 47 % dans un CELI et 45 % dans un REEE.

 

« Ces résultats sont très encourageants et démontrent que les parents anticipent davantage les coûts liés aux études de leurs enfants, profitant des avantages offerts par les REEE pour leur offrir un avenir prometteur », indique Pierre Lafontaine, vice-président, Service à la clientèle et exploitation chez Universitas. Les subventions gouvernementales attribuées au REEE viennent bonifier l’épargne des parents pour un maximum de 12 800 $1. Les intérêts générés par le capital investi et les subventions se font à l’abri de l’impôt, et au moment venu, sont versés aux étudiants sous forme de paiement aux études (PAE).

Les priorités d’épargne des Québécois

Le sondage révèle également que les Québécois sont désormais plus conscients de l’importance de l’épargne pour financer leurs projets et faire face aux aléas de la vie, alors que les trois quarts (75 %) des répondants affirment avoir mis de l’argent de côté en 2016. Les objectifs d’épargne varient en fonction de l’âge des épargnants, et concernent principalement :

  1. La retraite : 45 %
  2. L’épargne à long terme : 27 %
  3. L’éducation des enfants : 16 %
  4. L’achat d’une maison : 15 %

L’épargne des 55 ans et plus se concentre ainsi majoritairement sur la retraite (49 %), tandis que l’achat d’une maison (41 %) et l’épargne à long terme (41 %) restent la priorité des 18-34 ans. Lorsqu’on interroge l’ensemble des répondants sur les priorités que devraient s’établir les familles avec enfants, 32 % d’entre eux recommandent le remboursement des dettes et 22 % l’investissement dans un REEE. Pour 31 % des 35-54 ans, le REEE devrait même constituer une priorité en termes d’investissement pour les familles avec enfants, devançant le remboursement des dettes (27 %).

« La situation de chaque famille diffère selon ses priorités du moment. Cela dit, les grands avantages du REEE sont les subventions gouvernementales d’un minimum de 30 % qui s’y rattachent. De plus, une fois que l’enfant est prêt à faire ses études, le souscripteur peut utiliser le capital pour payer un maximum des frais liés aux études, ou s’il en reste, le réinvestir dans un autre véhicule de placement, ou pour un projet personnel, ce qui s’avère doublement intéressant », mentionne M. Lafontaine.

Une épargne de plus en plus diversifiée

Parmi les différents types de placements disponibles, le CELI et le REER ont toujours la faveur de l’ensemble des épargnants québécois. Le REEE, quant à lui, gagne de plus en plus de popularité au fil des ans.

Mode d’épargne 2016 2015 2014 2013
REER 43 % 43 % 36 % 38 %
CELI 46 % 37 % 32 % 36 %
REEE 17 % 11 % 8 % 8 %

*Selon les résultats obtenus des sondages annuels sur les habitudes de placement de l’ensemble des personnes interrogées, effectués par CROP pour le compte d’Universitas.

Quelques statistiques en vrac

Les plus scolarisés investissent davantage pour les études de leurs enfants

L’étude révèle également que les personnes plus scolarisées investissent davantage dans un REEE : 29 % des personnes qui ont fréquenté l’université et 17 % des personnes qui ont poursuivi des études collégiales déclarent investir dans un REEE pour leurs enfants, contre 10 % des personnes dont la scolarité s’est achevée au secondaire.

Les Québécois préfèrent la sécurité de placement

Parmi les gens sondés, seulement 9 % d’entre eux disent être prêts à accepter la probabilité de perdre de l’argent en échange de générer des rendements élevés. Ce sont d’ailleurs les jeunes (18-34 ans) qui sont les plus ouverts au risque, à 17 %. La moitié des Québécois (50 %) ne veulent pas perdre d’argent dans le cadre de leur investissement, et 24 % se disent indifférents. Contrairement à la croyance populaire, même les mieux nantis (revenu familial de plus de 100 000 $) ont un penchant pour les placements sécuritaires (44 %).

Méthodologie du sondage : Le sondage CROP a été complété en ligne par le biais d’un panel Web, du 16 au 21 novembre 2016, auprès de 1 000 Québécois.

 

Version PDF du communiqué de presse

 

Notes légales

1. Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20 % à 40 % et Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE, offert au Québec seulement) de 10 % à 20 %. Selon le revenu net familial rajusté. Le montant maximum annuel versé en SCEE est de 600$ et de 300$ en IQEE. Le montant maximum versé à vie par bénéficiaire est de 7 200 $ en SCEE et de 3 600 $ en IQEE. BEC : Bon d’études canadien, pouvant atteindre 2 000 $ par bénéficiaire, pour un enfant né après le 31 décembre 2003 et dont la famille est admissible financièrement. Certaines conditions s’appliquent. Consultez notre prospectus.